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Quézo

L’histoire

Tout est parti d’un dragon bleu et d’une semaine de vacances.

Antony, le fondateur de Quézo, devant l’écran de préparation d’une aventure.

Je m’appelle Antony. Tout est parti d’un besoin très simple : occuper Mya, ma fille, pendant les vacances.

Nous devions partir dans plusieurs endroits — la mer, la montagne, une grotte, la forêt. Je cherchais de quoi l’occuper quelques minutes par jour, et de quoi tenir pendant les longs trajets.

C’était à Pâques 2024. J’ai fabriqué une première version avec des QR codes à scanner et un personnage de Pâques : Drako, un dragon bleu. Tout est parti de là.

Elle a adoré. Et les parents à qui j’en parlais me demandaient comment faire eux aussi.

Le tout premier QR code de la première chasse au trésor : un carré plastifié, scotché sur une porte de meuble, avec un petit dragon bleu dessiné à la main autour du code, au milieu des autocollants d’enfant.
Pâques 2024, le tout premier QR code, dessiné à la main. Drako est né là, sur une porte de meuble.

Ce qui manquait dans ce qu’on trouve dans le commerce.

  • Toujours la même histoire

    Quel que soit l’enfant, quel que soit l’endroit. Rien qui ressemble à sa maison à lui.

  • Jamais le bon prénom

    Le héros s’appelle toujours autrement. C’est un détail, et ça change tout.

  • Souvent trop grand

    Il faut savoir lire, comprendre des consignes écrites. À trois ans, c’est fini avant d’avoir commencé.

Ce que j’essaie de faire.

À force d’en parler autour de moi, et après avoir refait une aventure entière pour une semaine de vacances, j’ai décidé d’aller plus loin.

Ce que je veux, c’est que chaque enfant ait droit à cette petite lueur. Et que les parents aient de quoi la fabriquer facilement — par eux-mêmes, ou en laissant Quézo s’en charger. Pour un anniversaire, un jour de pluie. Pour que le grenier, celui où on a un peu peur, devienne un endroit magique.

Ce que j’ai vu dans les yeux de ma fille, je ne saurais pas bien le décrire.

Drako est devenu un vrai personnage de sa vie — il l’a fait rêver pendant deux vacances. Aujourd’hui, d’autres personnages sont là pour accompagner d’autres enfants.

Une enfant vue de dos, penchée sur un téléphone posé sur une table, en train de suivre une aventure Quézo.
Mya, pendant une aventure. Elle cherche, elle trouve, elle continue.

Comment on fabrique une aventure.

Vous n’avez pas à écrire l’histoire. Vous donnez un prénom, un thème, un âge — Quézo compose l’aventure à partir de ça, en quelques minutes.

Ensuite, tout vous appartient. Vous relisez, vous changez un mot, une cachette, une énigme entière.

Vous pouvez aussi mettre vos propres photos — celles de votre maison, de votre jardin — et enregistrer votre voix plutôt que celle qui raconte par défaut.

Si vous préférez tout écrire vous-même, c’est possible aussi, et c’est gratuit.

Une main découpe aux ciseaux les pièces du puzzle de Drako, sur la page imprimée d’un livret glissée dans un classeur.

Deux téléphones, ou du papier.

À deux téléphones, l’expérience reste la plus belle à mon goût : l’enfant est dans son monde quelques minutes, pendant qu’un adulte suit depuis le sien.

Sur papier, elle se joue sans aucun écran — vous lisez l’histoire à voix haute et l’enfant cherche. Voir à quoi ressemble un livret

Ce que Quézo ne fera pas.

  • Pas de publicité

    Aucune, jamais, nulle part. Ni bannière, ni « offre spéciale » entre deux énigmes.

  • Aucune donnée d’enfant revendue

    Le prénom que vous saisissez sert à régler la difficulté, et reste sur votre téléphone.

  • Pas d’enfant scotché à un écran

    L’aventure le fait lever, chercher, ouvrir des portes. Et si vous ne voulez pas d’écran du tout, elle s’imprime.

Voir ce que ça donne.

Les aventures déjà écrites se jouent ce soir, sur le téléphone ou sur papier.